AVIGNON 2026 Marie-Emilie Nayrand avec la complicité de Jean-Luc Bosc dans LA VIOK. L’ultime conférence.
- 14 juil.
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Tout part d’un bon sentiment, mais cela suffit -il ? Le spectacle est né des visites aux résidents d’un HEPAD (hôpital gériatrique). Les personnes hospitalisées pour beaucoup parquées ont inspirés la comédienne. C’est effectivement un regard sur la vieillesse qui dégage de la poésie et surtout le lien social de la culture avec ce monde que la société tend à isoler.
Notre « viok » s’est échappée de son home pour monter sur scène et raconter les vérités. Elle a tout préparé tout organisée pour faire une conférence d’urgence et divulguer ses conditions de sa vie. Elle est comme un clown qui n’a rien à perdre, car son nez rouge lui donne tous les droits. Elle est vieille loufoque, mais réaliste et ne veut pas la fermer. Elle n’a pas peur, elle s’amuse, elle papote… notre « viok » s’est barrée de l’Hepad en donnant un coup de bouteille, pas en plastique, mais en verre à la surveillante. Les dirigeants de l’établissement sont à sa poursuite...
Côté spectacle, le bémol sera le nombre très important d’accessoires, une introduction un peu trop longue, mais et surtout la voix choisie pour parler est très ventriloquies. Y’a du Tatayet chez notre viok.
Faisons un clin d’œil appuyé à cette compagnie lyonnaise : « Le voyageur debout » qui chaque année propose un nouveau spectacle. Leur but toucher le cœur avec des rires et des larmes de vérité. Une sincérité entre le comédien et le spectateur.
Je suis vrai à vous d’être juste.
Hervé MEILLON. Chroniqueur médias : — TV-Radio-Podcast-Presse écrite…



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